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Dans Transition énergétique, l’eurodéputé Claude Turmes décrit les coulisses des négociations européennes


Le journal d’un optimiste


Bernard Thomas

Mister Turmes goes to Brussels L’histoire que raconte Claude Turmes dans son livre Transition écologique ; une chance pour l’Europe (sorti début mars chez l’éditeur parisien Les petits matins, 480 pages) joue à Bruxelles et à Strasbourg, dans un huis-clos où se croisent fonctionnaires, politiciens, ministres et lobbyistes. Dès la première page, Turmes, un ancien prof d’éducation physique (comme l’ex-ministre de l’Économie Jeannot
Krecké et Pascal Husting, un des managers de la multinationale Greenpeace), fond en larmes. Il pleure « de joie, de soulagement, d’épuisement » comme « le décathlonien victorieux ». La raison de cette effusion en décembre 2008 : la directive sur les énergies renouvelables dont il avait été le rapporteur venait d’être adoptée. Avec Henri Kox, Gérard Anzia et Camille Gira, Claude Turmes fait partie de la génération des techniciens pragmatiques et des révolutionnaires de l’efficience qui ont intégré les Verts dans les années 1990. La vieille garde, encore marquée par le gauchisme des années 1970 et ses débats idéologiques (Abbes Jacoby, Robert Garcia, Jean Huss, Renée Wagener, Richard Graf), s’est retirée de la vie politique, son dernier représentant étant François Bausch. (Le ministre du Développement durable est passé par l’école trotskiste et il aime toujours citer Ernest Mandel, un des théoriciens en chef de la Quatrième Internationale, comme une de ses influences intellectuelles de jeunesse.)




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