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  1. Tom Gallé

    Merci Michèle Sinner fir den “Hungerast”, e bravourösen Artikel deen d’politesch Verhältnisser zu Letzebuerg op de Punkt brengt. All Pisten laafen hei zesummen an entlarven eis politesch a geschäftlech Kultur als anachronisteschen a geféierlechen Provenzspuk. An der Däitlechkeet a Kompaktheet huet daat eng Kéier misste beschriwwe gin. Den Artikel vum Joer.

  2. Gilles Everling

    Leider muss ech ëmmer erëm an Ärer Zeitung Artikelen liesen, déi explizit oder implizit behaapten, d’mënschlech CO2-Produktioun géif entscheedend zum Klimawandel bäidroen a wa mer net dringend drastesch Moossnamen ergräifen, dann hu mer keng Zukunft.

    Et géif mech interesséieren wéi Dir zou däraartegen Virstellungen kommt, a wat fir eng wëssenschaftlech Basis déi hunn.

    An dem Kontext schéinen d’Fachleit jiddefalls eng ganz aner Meenung ze hunn: http://opinion.financialpost.com/2012/11/29/open-climate-letter-to-un-secretary-general-current-scientific-knowledge-does-not-substantiate-ban-ki-moon-assertions-on-weather-and-climate-say-125-scientists/

    Mat beschte Gréiss,

    Gilles Everling

  3. Marc Fries

    Quand est-ce qu’on pouura enfin lire le Land dans une version digitale?

  4. Marc Fries

    Quand est-ce qu’on pourra enfin lire le Land en version digitale?

  5. Roberto Serra

    Cher M. Hilgert, chère rédaction du Land,

    en tant que secrétaire politique de la section italienne du Cercle
    du “Partito Democratico du Luxembourg”, je souhaite apporter, si
    vous le permettez, quelques précisions à l’article de Mme Antonia
    Battaglia (Une histoire d’amour ratée) publié aujourd’hui dans
    votre journal.
    Bien que le compte rendu des faits et des événements concernant le
    Partito Democratico (PD) et les résultats des élections législatives
    correspondent à la réalité, je tiens à préciser que le PD est loin
    d’être un parti en dissolution.
    Si d’une côté il ne faut pas cacher les problèmes et les erreurs du
    PD que Mme Battaglia a bien décrit dans son article, d’un autre côté
    je souhaite souligner que le PD n’est pas mort.

    Parmi les 6800 sections présentes en Italie et les 300 environ
    présentes dans le monde entier (Luxembourg inclus), il y a un grand
    débat concernant ce qui s’est passé, une forte vitalité et une
    passion civile qui témoignent que le Parti est loin d’être en
    dissolution.

    D’ailleurs, en octobre de cette année, le Parti tiendra son congrès
    national qui aura comme but d’ouvrir une grande discussion sur le
    futur du parti même et de notre Pays.

    Ainsi, je suis fortement convaincu que l’ “histoire d’amour” entre
    le PD et l’Italie est en train de traverser une crise certes, mais
    la qualifier de “ratée” me semble un peu excessif.
    Avec le mouvement de M. Grillo le PD est le parti que a élu,
    lors des dernières élections législatives, le nombre le plus
    important de jeunes et il est le premier parti en nombre de femmes
    élues au Parlement.

    Jeunes et femmes: deux “catégories” de personnes souvent exclues des
    scénarios politiques et qui, j’en suis sûr, ne laisseront pas tomber
    l’amour entre le PD et l’Italie.

    Cordialement

    Roberto Serra
    Secrétaire Cercle “PD Lussemburgo”

  6. nottrot

    félicitations pour vos recherches et articles au sujet du Srel!

  7. Paul Krippler

    Merci fir di gudd Qualitéit vun ären Artikelen.

    Wéini gëtt ëtt endlech eng digital Versioun vum Land, zumindest fir bestehend Abonnenten?

  8. aucun

    Aet Zeitung huet meng Meenung, dass et zu Letzebuerg keng Presse digne de ce nom gett, geännert. Mat allem Respekt

  9. Mich

    Klenge comment zum Peter Feist sengem Artikel iwwert de Veiner Miirtchen.

    Ech si selwer laang do mat gaang an hun d’Fackel gedréit. An de PF huet natiirlech Recht, dat Lidd do gehéiert op kee Fall méi an eis Zait, scho ganz laang net méi. Do hëlleft et och net sech op Traditiounen ze beruffen. Kann een nemmen hoffen dass d’Veiner dat verstinn an sech net an enger “schéissegal attitude” verbarrikadéieren.

    Mee 2 aner Saachen am Artikel sin och egal wat :

    – wann do vu “grölen” e “sichtbar angeheitert” rieds geet, da fehle just nach “dumpfe Horden” an de PF beméit genau déi selwecht Assoziatiounen wéi déi déi en de Veiner do viirgeheit.

    – dem buurgermeeschter viirzegehien hie géif do aus elektorale grënn matgoen weist just dass de PF naischt verstaan huet : de Marc as ee Veiner a marchéiert genau wéi déi aner Veiner do sait senger Kandheet mat.

    Soit, ech wollt dat mol soen.

    PS : wat hut dir hei fir eng guestbook software ? sou eppes grujleches gëtt et dach schon 10 Joer néirens méi.

  10. Steve

    We need the Android App for d’LAND.

  11. Steven Hansen

    Villmols Merci fir déi interessant 60-Joër-Land-Bäilaag! Lo wees ech och mol richteg wien a wat “d’Land” ass. Besonnesch gefall huet mer den Artikel “D’LetzLand, du Hauli”. Ech muss deene Jonken wat d’Format ubelaangt Recht ginn , well dat Nordescht Format ee Monster Format ass, dat éischter um Stréckbriett gelies misst ginn. Dat Berliner Format géiff ech perséinlech virzéien! Et sieff! Wéi seet de Fransous sou schéin: “Les goûts et les couleurs ne se discutent pas!”.

  12. Jacques Serge

    Domm an guer nëtt objektiv vun josée hansen, war d’Kritik vum leschten film vum Marc Thomas. Ech wéilt, dir ging nëmmen een Daag an dem Marc Thomas sèng Haut setzen, an d’Finanzen hierzauberen fir en Long Metrage ze produzéieren, ouni vun Fond een Euro am Grapp gedréckt ze kréien…

    Haat dir iwerhaapt den Film gesin, dir hutt en, an an dem Fall, guer nett verstaanen.

    D’Kritik vum Joër, Waouh! Ech soën Iech wiirklech nëtt “Bravo”

  13. Lalia Tombarel

    Réponse à Monsieur Bernard Thomas

    Présente à la soirée « Poésie » du 11 mars au Cercle Münster, je suis consternée par l’article dégradant de monsieur Bernard Thomas.

    Comment ce monsieur, qui se dit « journaliste », se permet-il de transmettre à ses lecteurs non seulement un jugement hâtif après un passage furtif au cours de la soirée mais encore, et cela est grave, des informations totalement fausses et non vérifiées ?

    1. L’intervenante n’était pas institutrice ; et quand bien même, monsieur Bernard Thomas devrait savoir que dans certaines professions comme celle-là, on n’est jamais une « ancienne » institutrice au-delà de la cessation de l’activité professsionnelle, on le reste toute sa vie !
    2. Le pianiste n’était pas son mari
    3. Il n’a pas joué que des ballades d’Elvis Presley mais aussi de la musique classique ;
    4. Les poèmes lus ne traitaient pas uniquement de problèmes sociaux car pendant 1h15, l’intervenante a ému son public avec des textes sur la nature, l’amitié et l’amour.

    Dire que l’ambiance était « anesthésiante » c’est prouver que l’on n’a ni sensibilité, ni intuition, ni la moindre psychologie car l’empathie, l’émotion et le plaisir du public étaient palpables. Et si les poèmes relatifs aux « hommes en détresse » ont ému les auditeurs, ce n’était pas « par pitié » mais bien par une véritable prise de conscience car parmi eux, certains connaissent bien ces problèmes pour avoir été et être engagés pleinement dans des actions humanitaires, non pas dans le but de se donner bonne conscience mais bien dans celui d’aider les personnes en difficultés.

    Enfin, monsieur Bernard Thomas devrait louer le responsable du Cercle Münster qui en ouvre les portes à des personnes éduquées et cultivées, issues de cultures, nationalités, formations, croyances et activités diverses n’appartenant pas à la classe fortunée luxembourgeoise mais à une classe sociale moyenne voire modeste.

    En conclusion, monsieur Bernard Thomas ferait bien d’observer les événements qu’il couvre avec plus de sérieux, de modestie et de professionnalisme au lieu de trahir l’éthique de sa profession ainsi que la confiance de ses lecteurs.

    L.T.

  14. Chris - POINTURES

    Bonjour et merci pour cet article consacré à notre petite boutique de souliers en centre-ville en dernière page.

    L’article concis reste précis et très sympathique! Nous le prenons comme un message de bienvenue. Merci à l’auteur!

  15. Claude bollendorff

    A monsieur romain hilgert
    Merci pour le bel éditorial de ce jour.
    On est bien sûr atterré devant la pauvreté intellectuelle du discours officieux et officiel.
    Tous ces être humains sont donc réduits à une catéogie d’ailleurs indéfinie,comme le sont dans mon domaine les alcooliques,les drogués ,les toxicmanes.
    On est aussi surpris et attristé par le silence des bien-pensants,mais excusable problement par de longs séjours en Toscane ou à la côte.
    Dailleurs le concept de street working existe bel et bien.
    Pour terminer,je pourrais recommander le formidable ouvrage du professeur Dominique Kalifat:
    Les bas-fonds paru au seuil janvier 2013.
    Pourtant Michel Foucault dans son histoire de la folie avait tout dit.
    Dr Claude Bollendorff
    Médecin alcoologue,addictologue.

  16. erika fohl

    Réponse àM.Hausemer sur sa critique de mon livre Erika Fohl „Der Brunnen des Zamzam“
    August 2015
    Sehr geehrter Her Hausemer,
    Betr.: Der Brunnen des Zamzam, erika fohl „Bulgaren haben kurze Beine“

    Ihre negative phantasievolle Kritik über meine Autobiographie habe ich erst kürzlich im Internet gefunden. Es hat mir sicherlich viel Schaden zugefügt an Ansehen und Ehre. Ich würde Ihnen raten Ihre Kritiken positiver und wahrheitsgemässer zu gestalten und ohne Aggressivität, das geht nämlich viel besser. Ich werde dies auch mit meiner Antwort hier an Sie versuchen. Ich füge hier eine vernünftige Kritik am Ende hinzu von einer Professorin in Germanistik, die in einer deutschen Universität gelehrt hat.

    Sie schreiben wohl Sensationen um gelesen zu werden, wie Hund beisst Mann ist gar nicht interessant. Mann beisst Hund, so muss man schreiben. Sie haben dies glänzend in Ihrer Kritik meiner Autobiographie im Letzeburger Land fertig gebracht.

    Ich bin invalidenpensioniert, und wegen meiner schweren Sehbehinderung konnte ich das Buch vor der Veröffentlichung nur oberflächlich revidieren. Prof. Weingärtner und auch das Literaturzentrum in Mersch, hatten mir geraten, mein Buch zu verbessern und zu revidieren, was ich leider nicht konnte Ich habe daher einen Verlag teuer bezahlt um Korrekturen und Revisionen vorzunehmen. Ich konnte es nicht kontrollieren, und laut Ihren Aussagen bin ich schwer betrogen worden.

    Es war nicht meine Absicht ein literarisches Werk zu schreiben, ich wollte einfach nur meine schönen und schrecklichen Erinnerungen niederschreiben. Ende 1999 habe ich diese dann in weniger als zwei Monaten hingeschmissen, so wie ich mich damals fühlte als die Erinnerungen nur so aus mir hervorsprudelten. Es war erleichternd wie ich all dies, ohne grossen Schaden, verkraftet hatte, wie ich mich dann emporarbeiten konnte und mich heute an meinem Hobby als Schriftstellerin erfreuen kann. (Beiliegend Einiges aus meinem 2. Buch), das ich aus demselben Grund nicht veröffentlichen kann. Vielleicht kann ich einige ausgewählte Texte an eine Zeitschrift schicken, die es zuerst verbessern können.

    Vielleicht habe ich mich oft ungenau und viel zu kurz ausgedrückt und Sie haben vieles missverstanden und mir deshalb nicht geglaubt (Die vielen „sic!“ in Ihrer Kritik.)

    Ich hatte einen grossen Traum: Mit dem verdienten Geld wollte ich eine Unterkunft für verlassene alte Menschen in Karachi bauen oder ein Blindenheim. Ich wollte keinen Cents für mich. Ich lebe ehrlich und sparsam (aber nicht geizig), Geld zu besitzen welches man nicht braucht, ist wie unnützes Gepäck, denn für alles was man hat und tut, muss man Verantwortung tragen, und wird einmal zur Rechenschaft gezogen werden : In Facebook von Freunden in Karachi gelesen:
    „When Allah blesses you financially, do not raise your living standard, but raise your standard of giving”.
    Bei Christen sowie auch bei Moslems soll das Geben uneigennützig sein: “Deine linke Hand soll nicht wissen, was Deine rechte Hand tut”.

    Hier einige Titel dieses zweiten Buches

    – Eine 75zig jährige reist allein nach Pakistan (2012) und gewinnt vor dem High Court in Karachi.
    – Ein Dolch aus Afghanistan (nicht Drogen aus Afghanistan)
    – My faithful friends in the kingdom of animals (auch für Kinder)
    – Omas Holzhütte und die Ziege im WC (in Form von einer Satire, belehrend und lustig)
    – Witze aus aller Welt (zeigt die Kultur verschiedener Länder)
    – Eine Reise bis ans Ende der Welt (Satire: Mit dem Novabus dorthin, wo die Welt noch mit Brettern zugenagelt ist)
    – The bomb layer of Luxembourg (Satire: für meine pakistanischen Freunde geschrieben)
    – Alzheimer: Krankheit oder nicht (als Laie)
    – Cholesterol
    – Das Wesen der ewigen Energie (noch nicht genug durchdacht)
    – Deine Insel des Friedens (meine Lebenseinstellung)
    – Der gefährlichste Tag meines Lebens (hier im friedlichen Mondorf passiert)
    – Auszüge von Zitaten von christlichen Heiligen, Propheten und Philosophen, zusammengestellt von erika fohl

    Ihre Kritik hat vollkommen versagt, das wie und warum zu erklären.
    Kein Wort darüber, wie man mir die Luxemburger Nationalität entzogen hatte und ich von den italienischen Gesetzen bedingt in einer Odysse von Land zu Land getrieben wurde.
    Die Gebräuche und Gesetzgebung in den 5o- und sechziger Jahren in Luxemburg waren beeinflusst von Rom. Mädchen und Frauen waren damals wohlbehütet und geschützt von Familie und Ehemann. Kein Mensch hat das terrorisierte und missbrauchte Kind und dann die Frau geschützt. So was wurde belächelt und „vertuschelt“.
    In Luxemburg hatte ich keine Zukunft, durfte keiner „gute“ Arbeit nachgehen, mit deren Verdienst ich mich und meine Kinder hätte ernähren können. Erst in Tunis bei der US Botschaft konnte ich arbeiten und mehr verdienen als früher in der Bank (BGL) in Luxemburg. Ich war gezwungen auszuwandern und ich habe mich nicht aus dem Staub gemacht, wie Sie böswillig schreiben. Ist all dies ein heimtükiger Versuch mein Buch zu zensurieren, weil es nicht in Ihre Vorstellung passt. Wenn man aus der Reihe tanzt, wird man in die Ecke gedrückt, so wie einem Philosoph hier fast ergangen ist.

    Mit freundlichen Grüssen,

    Erika FOHL
    NB: Glauben Sie nicht, dass dieser Verbrecher, der sich an einem hilflosen Kind vergriffen hatte, straflos davongekommen ist. Es ereilte ihn eine unglaubliche Strafe. Ich bin aber nicht pietätlos einem längst Verstorbenen gegenüber und ich schweige deshalb lieber darüber.
    Es gibt eine Gerechtigkeit in dieser Welt (das Böse fällt immer auf den Urheber zurück), mehrmals in meinem Leben habe ich dies erlebt. So auch, der brutale Schuft, der mein Leben so früh zerstört hatte.
    Erika kamil-fohl aus Bad Mondorf

    Erika Kamil-fohl, 6 av. Lou hemmer L-5627 Mondorf-Bains
    T. 2667 1512 (ich bin auch gehörbehindert)
    email: ekamilbilla@gmail.com

    Le nouveau livre de erika fohl (rashida kamil)
    « 1001 HISTOIRES VRAIES »
    EN ALLEMAND, FRANÇAIS, ANGLAIS ET ARABE

    Continuation de l’autobiographie „Le Puits du Zamzam-Asile en Orient »
    Histoires vraies, drôles ou tristes, histoires d’animaux, aventures dans de pays lointains, satires, philosophies et un apercu réaliste sur l’isotérie « Les miracles n’existent pas, il y a toujours une explication logique »

    DER BRUNNEN DES ZAMZAM

    Das aussergrwöhnliche Leben einer Luxemburgerin

    Erika Fohl

    Die Erinnerungen der Luxemburgerin Erika Fohl, die ihr Leben bis zum Alter von 33 Jahren nachzeichnen, entfalten vor dem Leser eine unbegrenzt scheinende Fülle von Personen, Schauplätzen und Ereignissen. Die Autorin erzählt zunächst aus der Sicht des umhergezerrten, mißachteten Kindes und später aus der Perspektive einer jungen Frau, die offen ist für alles Neue, die unvoreingenommen und gutgläubig auf Menschen zugeht, sich in widrigen Umständen schnell zurechtfindet, aus allen Wirnissen erstaunlich unbeschädigt hervorgeht und die nie aufhört zu hoffen.

    Besonders gelungen ist die Schilderung der Kindheit der Autorin. Hier gibt es Passagen (z.B. die Beschreibung des Hauses der Boma), wo sich Leser an ihre eigene Kindheit zurückerinnert fühlen, wo es der Autorin gelingt, vom Besonderen ihres Lebens auf Allgemeines zu verweisen. Gerade weil sie eine Kindheit in bitterer Armut durchlebt hat, verliert sie auch später, z.B. in Indien, die Schwachen und Benachteiligten nie aus dem Blick. Es entsteht so immer ein lebendiges Bild des jeweiligen Landes, das auch die sozialen Unterschiede deutlich werden läßt.
    Diese Entwicklung vom im christlichen Sinne gläubigen jungen Mädchen über die Hinwendung zum Islam bis zu der Erkenntnis, “daß viele Wege zu Gott führen“, ist eine der vielen Stärken des Buches.

    Fazit: Die Erinnerungen der Erika Fohl sind so lebendig und vielfältig, daß ein geeigneter Verlag nach einer Überarbeitung im angedeuteten Sinne ein spannenden Buch daraus machen könnte.

    Irmgard Weingärtner
    Dezember 2000

  17. Georges FELTZ

    Deen Här vun deem Dir ee Bild op der éischter Säit huet, heescht net Richard, mee Henry, och wann d’Zuel hannert séngem Numm déi richteg ass. Hien hat eigentlech jo och näischt mat engem Brexit ze dinn, well hien just Kinnik vun England wor, an net vu (Great)-Britain.

  18. Carlos de Jesus

    Bonjour,
    Bravo pour l’édito de Josée Hansen, qui à mon avis met le doigt sur ce qui fait mal. Tout à fait d’accord avec sa dernière phrase de conclusion, sauf que… pourvu que exige un subjonctif et non un futur… Merci

  19. Fred Reinertz Barriera

    “In der Drehtür eingeklemmt”Dans cette affaire il y a lieu de préciser que Monsieur Henri Grethen, ne dispose, en effet, ni de l’expérience professionnelle en matière banque et finance, ni d’une formation universitaire « ad hoc » conditions « sine qua non » exigées par la BCE pour la direction d’une banque systémique dans la zone Euro.
    Concernant maintenant ses fonctions actuelles à la Cour des comptes, il s’agit d’une nomination au bon plaisir du Gouvernement sans responsabilité opérationnelle dans le contrôle des comptes de la Commission Européenne. En effet Monsieur Grethen, sur le plan national Luxembourgeois ne remplit pas les conditions exigées par la Loi du 18 décembre 2009 relative à la profession de l’audit, portant transposition de la directive Européenne 2006/43/CE concernant les contrôles légaux des comptes annuels et des comptes consolidés : un diplôme universitaire ès sciences économique, un stage de deux ans chez un réviseur d’entreprises agrée et le succès à un examen d’aptitude organisé par la CSSF. Ce qui démontre que la Cour des Comptes Européenne n’est pas pointilleuse sur la qualification de ses membres. Mais il est clair que la BCE ne saurait se contenter des désirs d’un Gouvernement de vouloir recaser un ancien ministre, dans le pur style les copains d’abord. Le blâme incombe au Gouvernement d’avoir eu l’audace de proposer une telle candidature.

  20. Madeleine

    Wertes Land-Team, alles guddes am neien Joer. Wou sinn d´Beschs? Ass d´Famille noch an der Vakanz? Ech hoffen, datt sie nächst Woch erem do sinn. Elo, wou den Cactus 50 Joer kritt, gett et bestemmt vill ze verzielen. Ech wier frou mat den Beschs ze feieren…Villmools merci. Scheinen Dag. Madeleine

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