Pas de décapitation au CSV

Claude Wiseler et Marc Spautz à Belair mardi
Photo: Sven Becker
Actualité du 16.10.2018 20:50

Depuis dimanche 14 octobre au soir et la confirmation, vers 23 heures, que le CSV avait perdu deux sièges (à 21) et 5,33 pour cent des voix aux élections législatives , l'ambiance est morose au sein du «plus grand parti du pays». Durant deux jours, les (plus si) jeunes réformateurs et critiques internes en appelaient en public à un renouvellement radical et rapide des structures internes: remplacer le président du parti, Marc Spautz, par Serge Wilmes, le shooting star et échevin de la Ville de Luxembourg, et le président du groupe parlementaire (et tête de liste pour ces élections) Claude Wiseler par l'élue du Nord Martine Hansen n'était qu'un des scénario évoqués devant les micros et caméras ces derniers jours. 

Or, mardi soir, le conseil national élargi du parti, réunissant une centaine de personnes, en a décidé autrement, acclamant les responsables d'une campagne «globale, responsable et non polémique» (Claude Wiseler) et leur demandant de rester en poste. Au moins aussi longtemps que dureront les négociations pour une coalition DP/LSAP/Verts II, afin de signaliser que si jamais ces négociations échouaient, par exemple par le refus de la base du LSAP d'avaliser le programme de coalition qui en sortira, le CSV serait toujours disponible pour assumer une responabilité gouvernementale. 

josée hansen
© 2018 d’Lëtzebuerger Land