« Si mon expérience et mon profil peuvent aider [etc.] », c’est en mettant les précautions d’usage que le député et ex-ministre Georges Engel s’était positionné pour la présidence du LSAP, le 19 janvier sur RTL-Radio. La recherche d’une co-présidente (la fonction étant composée de manière paritaire) se révèle ardue. Engel a enchaîné les coups de téléphone et les déjeuners. Le choix naturel aurait été Paulette Lenert, mais l’ancienne Spëtzekandidatin a « tourné la page » (lire page 8). La nouvelle shooting-star Liz Braz a également décliné : « Ze fréi, ze vill », explique-t-elle au Land. Claire Delcourt a, elle aussi, poliment refusé. « J’ai des attentes vis-à-vis d’une présidente que je ne pourrais moi-même pas remplir ». Avec deux enfants en bas âge (respectivement trois ans et huit mois), elle ne serait pas disponible pour courir les événements du parti.
La vice-présidente du LSAP, Maxime Miltgen (photo : sb), ose, quant à elle, une petite sortie. Contactée par le Land, la conseillère Stater s’avance prudemment : « Je ne l’exclus pas d’emblée. […] Je suis prête à participer à la construction d’une perspective porteuse d’espoir ». Si Miltgen n’est pas députée, elle fait cependant partie de la « bubble » parlementaire, puisqu’elle travaille comme attachée à la fraction, après avoir assuré la com’ de Taina Bofferding à l’Intérieur.
Un autre nom circule dans les coulisses : Flore Schank. L’échevine de Feulen (et co-tête de liste en 2023 dans la circo Nord) hésite encore. Il y aurait beaucoup de paramètres à considérer : « Pour moi, ce n’est pas un sujet, actuellement, à ce stade ». Il restera encore un peu de temps aux potentiels candidats et candidates. Le congrès aura lieu le 14 mars à l’Encore, un lieu de spectacles situé entre le cimetière de Hollerich et un concessionnaire de Mercedes-Benz.